FranceDossier1894-1897Ain, Isère, Ardèche, Drôme, Rhône

L'affaire Joseph Vacher

Par Nathan Penin · Publié le 27 septembre 2026 · mis à jour le 1er octobre 2026

Avertissement. Ce dossier traite de crimes réels. Il ne contient aucune image ni description détaillée des sévices, mais son sujet peut heurter. Les victimes y sont nommées comme la presse l'a fait, avec sobriété.

De 1894 à 1897, Joseph Vacher, ancien sergent sorti d'un asile, a parcouru à pied les routes du sud-est et du centre de la France. Il a avoué onze meurtres, pour la plupart de jeunes bergers et bergères. Arrêté en août 1897 pour une autre agression, il a été confondu grâce au travail méthodique d'un juge d'instruction de Belley, Émile Fourquet. Jugé pour un seul de ces crimes, déclaré responsable par le professeur Lacassagne, il a été condamné à mort le 29 octobre 1898 par la cour d'assises de l'Ain et guillotiné à Bourg-en-Bresse le 31 décembre 1898.

Les faits

Entre mai 1894 et 1897, Joseph Vacher a tué au moins onze personnes, selon ses propres aveux, dans une dizaine de départements : Isère, Var, Côte-d'Or, Savoie, Ain, Drôme, Ardèche, Allier, Haute-Loire et Rhône. La plupart de ses victimes étaient des adolescents et des jeunes gens qui travaillaient seuls dans les champs, souvent comme bergers ou bergères. Les enquêteurs de l'époque l'ont soupçonné d'une cinquantaine de crimes, sans pouvoir l'établir.

Ancien sergent, Vacher avait tiré en 1893 sur une jeune femme puis tenté de se suicider. Interné, il est sorti de l'asile de Saint-Robert le 1er avril 1894. Il a ensuite vécu en vagabond, marchant d'une ferme à l'autre, mendiant ou louant ses bras quelques jours. Cette mobilité explique qu'aucun lien n'ait été fait pendant trois ans entre des crimes commis à des centaines de kilomètres les uns des autres, chaque parquet travaillant de son côté.

Comment l'enquête a abouti

L'affaire s'est dénouée par la rencontre d'un hasard et d'une méthode. Le hasard : le 4 août 1897, à Champis, en Ardèche, un homme agresse une femme ; il est arrêté après avoir résisté. Condamné à trois mois de prison par le tribunal de Tournon pour outrage public à la pudeur, il ne semble d'abord qu'un vagabond violent.

La méthode est celle d'Émile Fourquet, juge d'instruction à Belley, dans l'Ain, chargé du meurtre non élucidé de Bénonces. Reprenant, selon Jacques Dallest, une idée déjà esquissée par un magistrat de Dijon, il compare les dossiers d'autres meurtres restés sans auteur, rassemble les témoignages sur un inconnu au visage marqué d'une cicatrice et à l'oreille abîmée, et dresse des tableaux mettant en regard dates, lieux, signalements et modes opératoires. Il en tire un signalement précis qu'il diffuse largement aux parquets et aux gendarmeries, par des commissions rogatoires qui se comptent par centaines selon le magistrat Jacques Dallest.

Cette lecture est aujourd'hui nuancée par les historiens. Marc Renneville, qui a replacé les pièces de la procédure dans l'ordre chronologique, estime que l'image d'un juge convaincu d'emblée de la culpabilité et de la lucidité de Vacher tient en partie d'une mémoire construite après coup, à laquelle le magistrat a lui-même contribué par ses souvenirs publiés en 1931. Il rappelle qu'un premier bulletin de recherches, diffusé en 1895 par le juge de Belley alors chargé du dossier, s'était soldé par un non-lieu, et que le rapprochement entre le vagabond arrêté en Ardèche et le suspect recherché n'a été fait qu'après l'agression de Champis.

Lorsque Vacher, en détention, est rapproché de ce signalement, il est transféré à Belley. En octobre 1897, il adresse aux magistrats une lettre dans laquelle il reconnaît plusieurs meurtres et se présente comme un malade, victime d'une morsure de chien enragé dans son enfance. Au fil de nombreux interrogatoires, il en reconnaît onze.

Chronologie de l'affaire

  1. Naissance de Joseph Vacher dans une famille de cultivateurs nombreuse.
  2. Sergent au régiment de Besançon, il tire sur une jeune femme, puis retourne l'arme contre lui. Il survit avec une blessure à la tête, est réformé et interné.
  3. Il est libéré de l'asile de Saint-Robert, après un passage à celui de Dole, et commence une vie d'errance.
  4. En mai, premier meurtre avoué, celui d'une jeune femme de vingt et un ans à Beaurepaire, dans l'Isère.
  5. Meurtre d'un jeune berger de seize ans, à Bénonces. C'est le crime pour lequel Vacher sera jugé.
  6. Le juge d'instruction Émile Fourquet, chargé du dossier de Bénonces, rapproche plusieurs crimes restés inexpliqués dans d'autres départements et fait circuler un signalement détaillé du suspect.
  7. Vacher est arrêté après avoir agressé une femme. Condamné à trois mois de prison par le tribunal de Tournon, il est ensuite transféré à Belley.
  8. En octobre, il avoue par écrit une série de meurtres, attribuant ses actes à la folie. Il en reconnaîtra onze au cours de l'instruction.
  9. Une commission d'experts présidée par le professeur Alexandre Lacassagne conclut qu'il n'est pas aliéné et qu'il est responsable de ses actes.
  10. Au terme d'un procès de trois jours, la cour d'assises de l'Ain le condamne à mort pour le meurtre de Bénonces.
  11. Après le rejet de son pourvoi et de son recours en grâce, il est guillotiné à Bourg-en-Bresse.

Fiche de l'auteur

Joseph Vacher

Vagabond ayant parcouru le sud-est et le centre de la France, il a avoué onze meurtres, souvent de jeunes bergers, commis entre 1894 et 1897 ; il n'a été jugé que pour l'un d'eux. Son affaire est fondatrice de la criminologie française grâce à l'enquête du juge Fourquet et à l'expertise du professeur Lacassagne.

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Les lieux liés à l'affaire

Le procès et le verdict

Le procès s'est ouvert fin octobre 1898 devant la cour d'assises de l'Ain, à Bourg-en-Bresse. Bien qu'il ait reconnu onze meurtres, Joseph Vacher n'y répondait que d'un seul, celui d'un berger de seize ans, commis à Bénonces le 31 août 1895 dans le ressort du tribunal de Belley. Il était défendu par Me Charbonnier, avocat à Grenoble.

Tout l'enjeu de l'audience tenait à la question de la responsabilité. La défense soutenait que l'accusé, ancien interné, était fou. L'accusation s'appuyait sur le rapport des experts dirigés par le professeur Lacassagne, pour qui Vacher n'était pas aliéné au moment des faits et exagérait ses troubles. À la barre, l'accusé a multiplié les déclarations incohérentes et les provocations.

Le 29 octobre 1898 (date de l'arrêt conservé aux Archives départementales de l'Ain ; plusieurs récits donnent le 28), après une courte délibération, le jury l'a reconnu coupable et la cour l'a condamné à mort. Son pourvoi en cassation a été rejeté et le président Félix Faure a refusé la grâce. Joseph Vacher a été exécuté à Bourg-en-Bresse le 31 décembre 1898.

Ce que l'affaire a changé

L'affaire Vacher est souvent présentée comme la première affaire française de tueur en série au sens moderne, bien avant que l'expression n'existe. Elle a surtout montré la faiblesse d'une justice cloisonnée par arrondissement face à un criminel itinérant. Le travail du juge Fourquet, qui consistait à rapprocher des crimes dispersés à partir de leurs points communs, est cité aujourd'hui comme un lointain précurseur des méthodes de rapprochement criminel ; Jacques Dallest y voit l'ancêtre de l'outil d'analyse SALVAC utilisé par la gendarmerie et la police françaises.

Le procès a aussi servi de tribune à la médecine légale lyonnaise. Face aux aliénistes qui voyaient en Vacher un malade, Alexandre Lacassagne a défendu une expertise fondée sur l'examen minutieux de l'accusé et des faits, et conclu à sa responsabilité. Le débat sur la frontière entre folie et crime, qui traverse encore l'expertise psychiatrique, y a trouvé l'une de ses premières grandes illustrations publiques.

Pour Marc Renneville, l'expertise de Lacassagne et de ses deux confrères, les docteurs Pierret et Rebatel, marque une étape. Au début du XIXe siècle, un criminel aux actes aussi extrêmes aurait probablement été tenu pour irresponsable par les aliénistes. Les experts de 1898 ont au contraire concilié le constat d'une anomalie psychique et celui d'une responsabilité pénale ; leur rapport écartait expressément un nouvel internement, qui aurait constitué pour certains criminels « un brevet d'impunité ».

L'affaire a aussi relancé le débat sur les criminels jugés aliénés, pour lesquels la loi du 30 juin 1838 ne prévoyait rien. Déclaré irresponsable après son geste de 1893, Vacher avait bénéficié d'un non-lieu, puis d'un internement administratif, avant d'être libéré le 1er avril 1894 avec un certificat de guérison. Selon Marc Renneville, des voix s'élèvent dans la presse dès l'automne 1897 : le député Joseph Reinach réclame que la sortie de tels malades soit décidée par un tribunal, d'autres proposent un jury mêlant juristes et aliénistes. L'historien voit dans le cas Vacher l'amorce d'une réflexion sur la responsabilité des « anormaux » qui ne sera véritablement mise en débat qu'un siècle plus tard.

Profil psychologique : ce que disent les experts

Expertises judiciaires

Après les aveux d'octobre 1897, le juge d'instruction Émile Fourquet a confié en décembre 1897 l'expertise psychiatrique de Joseph Vacher à trois médecins lyonnais : Alexandre Lacassagne, professeur de médecine légale, Auguste Pierret, professeur de clinique des maladies mentales, et Fleury Rebatel, directeur d'une maison de santé privée. Selon Jacques Dallest et Marc Renneville, ils l'ont examiné à plusieurs reprises et ont rendu leur rapport au printemps 1898. Leur conclusion, reproduite par Lacassagne dans son livre de 1899 et citée par Jacques Dallest, tient en quelques phrases : « C'est un immoral violent qui a été temporairement atteint de délire mélancolique avec idées de persécution et de suicide (…) Actuellement, Vacher n'est pas un aliéné, il simule la folie. Vacher est donc un criminel ; il doit être considéré comme responsable. » Selon les mêmes sources, les experts jugeaient cette responsabilité « à peine atténuée » par ses troubles antérieurs, et ils écartaient un nouvel internement, qui aurait été pour certains criminels, selon leurs termes rapportés par Marc Renneville, « un brevet d'impunité ».

La défense contestait ces conclusions. D'après Jacques Dallest, le docteur Édouard Toulouse, médecin-chef de l'asile de Villejuif, soutenait la thèse de la démence. La cour d'assises de l'Ain a suivi l'expertise et l'a condamné à mort en octobre 1898 ; l'irresponsabilité pénale n'a pas été retenue. Ce verdict tranche la question de la responsabilité ; il ne vaut pas diagnostic médical.

Diagnostics publiés

En 1893, après le coup de feu tiré sur une jeune femme à Baume-les-Dames, le docteur Guillemin, à l'asile de Dole, aurait conclu à une « aliénation mentale caractérisée par un délire de persécutions », selon Jacques Dallest, RetroNews et la notice de Wikipédia en français. Ce diagnostic a valu à Vacher un non-lieu. À l'asile de Saint-Robert, dans l'Isère, le docteur Dufour l'a décrit comme « calme, inoffensif, docile », et Vacher en est sorti le 1er avril 1894, tenu pour guéri, d'après le livre de Lacassagne et Jacques Dallest.

Les experts de 1898 parlaient, eux, d'un « immoral violent » et d'un criminel sadique, selon Marc Renneville et l'article de L'Influx ; le titre même du livre de Lacassagne parle de « crimes sadiques ». Plus d'un siècle plus tard, le psychiatre Jean-Pierre Luauté et ses coauteurs ont relu le dossier médical dans les Annales médico-psychologiques (2011) : selon le résumé publié, ils évoquent une psychose schizo-affective, avec une possible atteinte du lobe temporal. C'est une hypothèse rétrospective, fondée sur des archives.

Parcours documenté

Né le 16 novembre 1869 à Beaufort, dans l'Isère, avant-dernier d'une famille de cultivateurs d'au moins quinze enfants, Joseph Vacher entre vers seize ans au noviciat des frères maristes de Saint-Genis-Laval, d'où il est renvoyé deux ans plus tard pour indiscipline, selon Jacques Dallest et la notice de Wikipédia en français. Incorporé en 1890 dans un régiment d'infanterie de Besançon, il devient sergent. Le 25 juin 1893, éconduit, il tire sur une jeune femme puis se blesse lui-même à la tête ; il en garde une paralysie faciale et une surdité d'une oreille. Interné à Dole, puis à Saint-Robert, il est libéré le 1er avril 1894. Aucun lien de cause à effet entre ce parcours et ses crimes n'a été établi.

Ce qu'il a dit de lui-même

Les propos qui suivent sont ceux de l'auteur des faits ; ils sont à lire avec prudence. Dans ses lettres de détenu, Vacher attribuait ses actes à la morsure d'un chien qu'on disait enragé, subie dans son enfance, ou au traitement qui avait suivi : « On m'a empoisonné le sang », écrivait-il, selon Jacques Dallest. L'âge qu'il donnait varie selon les sources, vers cinq ans pour Jacques Dallest, sept ou huit ans dans sa lettre publiée par Le Petit Parisien, d'après Wikipédia. Il se présentait aussi comme un envoyé de Dieu, un « grand martyr, bras armé d'un dieu vengeur », selon la présentation de l'édition d'archives de Marc Renneville par le CNRS, et il a lancé à l'audience des invocations à Jésus et à Jeanne d'Arc, rapportées par la presse de 1898 citée par RetroNews.

Lectures criminologiques

La justice n'a jugé qu'un crime, le meurtre d'un berger de seize ans. Pour les experts, Vacher choisissait le moment et le lieu de ses crimes et ses actes s'enchaînaient de manière réfléchie, ce qui excluait à leurs yeux l'impulsion morbide, selon Marc Renneville. Celui-ci voit dans leur rapport un tournant : là où les aliénistes du début du XIXe siècle auraient probablement conclu à l'irresponsabilité, les experts de 1898 ont concilié le constat d'une anomalie psychique et celui d'une responsabilité pénale. Aucune typologie moderne ne lui est appliquée dans les sources consultées ; sur ses limites, voir notre article sur le profilage criminel.

Ce qu'on ne sait pas

La question de la simulation n'a jamais été close. Les experts y voyaient un calcul ; l'édition d'archives de Marc Renneville, selon le compte rendu de la Revue d'histoire moderne et contemporaine, montre un accusé qui revendiquait une mission divine plutôt qu'il ne cherchait seulement à paraître fou. L'examen du cerveau après l'exécution n'a révélé aucune lésion, selon Jacques Dallest ; Luauté et ses coauteurs soulignent toutefois des observations histologiques négligées à l'époque, qui pourraient, selon eux, donner raison à ceux qui plaidaient la folie. Reste la question de sa sortie de l'asile, tenu pour guéri quelques semaines avant le premier meurtre avoué.

Questions fréquentes

Combien de victimes a fait Joseph Vacher ?

Selon ses propres aveux, Joseph Vacher a tué onze personnes entre mai 1894 et 1897, dans une dizaine de départements du sud-est et du centre de la France. Ses victimes étaient pour la plupart des adolescents et des jeunes gens qui travaillaient seuls aux champs. Il n'a pourtant été jugé que pour un seul de ces meurtres, commis à Bénonces, dans l'Ain, en août 1895. La presse de l'époque lui a attribué jusqu'à une cinquantaine de crimes, sans que ce chiffre ait jamais été établi.

Pourquoi Joseph Vacher n'a-t-il pas été déclaré fou ?

Parce que les experts chargés de l'examiner l'ont jugé responsable. La commission présidée par le professeur Alexandre Lacassagne, médecin légiste à Lyon, a conclu en 1898 que Vacher, pourtant ancien interné, n'était pas aliéné et exagérait ses troubles pour échapper à la peine. La défense plaidait la folie, et d'autres médecins estimaient sa responsabilité fortement diminuée. La cour d'assises de l'Ain a suivi l'expertise psychiatrique de Lacassagne et l'a condamné à mort le 29 octobre 1898.

Quand Joseph Vacher a-t-il été exécuté ?

Joseph Vacher a été guillotiné à Bourg-en-Bresse le 31 décembre 1898, deux mois après sa condamnation à mort par la cour d'assises de l'Ain. Son pourvoi en cassation avait été rejeté et la grâce refusée. Il avait 29 ans. L'exécution a clos une affaire dénouée par son arrestation à Champis, en Ardèche, le 4 août 1897, et par l'enquête méthodique du juge d'instruction de Belley, Émile Fourquet.

« Le Juge et l'Assassin » est-il tiré d'une histoire vraie ?

Oui, mais librement. Le film de Bertrand Tavernier, sorti en 1976, s'inspire de l'affaire Vacher et du juge d'instruction Émile Fourquet, en changeant les noms : le tueur devient Joseph Bouvier, interprété par Michel Galabru, et le magistrat devient le juge Rousseau, joué par Philippe Noiret. Galabru a reçu pour ce rôle le César du meilleur acteur en 1977. C'est une œuvre de fiction, pas une reconstitution. Pour l'enquête réelle, on peut lire « The Killer of Little Shepherds » de Douglas Starr (2010), en anglais.

Pour aller plus loin : films et livres

Sélection informative, sans lien affilié.

Sources

  1. Joseph Vacher, Wikipédia (fr)
  2. Joseph Vacher, Wikipedia (en)
  3. Joseph Vacher, éventreur de bergers au XIXe siècle, Le Droit criminel (Jacques Dallest)
  4. La furie aveugle du premier tueur en série, Joseph Vacher, RetroNews (BnF)
  5. Le Juge et l'Assassin, Wikipédia (fr)
  6. Michel Galabru : récompenses et nominations, AlloCiné
  7. 2nd César Awards, Wikipedia (en)
  8. L'affaire Joseph Vacher : la fin d'un « brevet d'impunité » pour les criminels ? (Marc Renneville), Droit et cultures, n° 60, 2010, p. 129-142 (OpenEdition Journals)
  9. Les enfermements d'un vagabond criminel. Vacher, tueur de bergers (Marc Renneville), Criminocorpus, n° 23, 2023 (OpenEdition Journals)
  10. Édition d'archives : pour une relecture de l'affaire Joseph Vacher l'éventreur – Entretien avec Marc Renneville, Criminocorpus, carnet de recherche (Hypothèses) (2 novembre 2019)
  11. Vacher l'éventreur. Archives d'un tueur en série (notice), HAL, archive ouverte
  12. Documents sur l'état mental de Vacher condamné à la peine de mort par arrêt de la cour d'assises de l'Ain du 29 octobre 1898, réunis par M. Charbonnier, avocat (cote 200 J 60), Archives départementales de l'Ain, via FranceArchives
  13. Vacher l'éventreur et les crimes sadiques (A. Lacassagne, 1899), BnF, Gallica
  14. Joseph Vacher, un « Jack l'éventreur français » ? (Marc Renneville), in Les grandes affaires criminelles, dir. Jean-Marc Berlière, Perrin, coll. Tempus, 2022 (Cairn.info)

Corrections et mises à jour

  • — Section « Profil psychologique » refondue en six rubriques, avec ses sources propres ; avis du docteur Bozonnet, à source unique, retiré de cette section.
  • — Questions fréquentes ajoutées (nombre de victimes, expertise de responsabilité, exécution, film de Bertrand Tavernier), avec leurs sources.
  • — Sources universitaires et d'archives ajoutées (Marc Renneville, Archives départementales de l'Ain, Gallica) ; paragraphes sur la relecture historienne de l'enquête et sur la portée de l'expertise ; date de la condamnation portée au 29 octobre 1898 d'après l'arrêt conservé aux Archives de l'Ain ; nom de la victime mineure retiré, conformément à la charte.

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